Historique du centre
Le projet
Issu d'une collaboration entre la Commission de la construction du Québec (CCQ), le Conseil des Mohawks de Kahnawake et le Conseil des Montagnais du Lac-Saint-Jean, le projet de création du Centre de formation professionnelle pour Autochtones dans les métiers de la construction et secteurs connexes (CFPAMC) répond au besoin observé par ces intervenants d'inclure les Autochtones à l'industrie de la construction en se dotant d'une main-d'oeuvre autochtone qualifiée et compétente.
Le forum socioéconomique des Premières Nations
En octobre 2006, à Mashteuiatsh, le Forum socioéconomique des Premières Nations rassemblait les principaux acteurs du gouvernement fédéral, du gouvernement provincial et de la société civile intéressés par le développement social et économique des Premières Nations. Forte de l'appui unanime de l'Assemblée des chefs des Premières Nations du Québec au projet, la CCQ avait formulé un engagement porteur d'espoir. Elle proposait de collaborer intimement avec le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) pour créer un Centre de formation professionnelle pour Autochtones dans les métiers de la construction.
Le PCEA
Le Partenariat pour les compétences et l'emploi des Autochtones (PCEA) est une initiative de Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC). Son objectif est de doter les Autochtones des compétences nécessaires afin de participer aux différentes possibilités de développement économique au Canada et d'avoir des répercussions positives et durables pour les collectivités et les familles autochtones.
En septembre 2007, les partenaires pour le projet de création du CFPAMC présentaient à RHDCC une proposition de projet relative au programme PCEA. En avril 2008, le projet était officiellement retenu avec une enveloppe de financement de plus de 6,6 M$ pour un projet totalisant 18,2 M$.
La première cohorte
C'est en mai 2009 que débutait la première cohorte du CFPAMC au CFP A.-W.-Gagné de Sept-Îles dans le programme de charpenterie-menuiserie. Cette cohorte rassemblait 24 étudiants innus, dont trois femmes, provenant de l'ensemble des communautés de la Côte-Nord et de la Basse-Côte-Nord.